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CORINNE CHAUVET


Corinne CHAUVET

Depuis l’enfance, Corinne CHAUVET dessine et travaille l’argile. Elle va apprendre la théorie lors de ses études d’histoire de l’art et d’art plastiques en France (université Paul Valéry Montpellier) et en Espagne (Barcelone), dont elle sera diplômée avec mention, mais c’est en Angleterre qu’elle découvre véritablement la pratique (University of Leicester). Elle se forme dans l’atelier de sculptures monumentales de l’université de Leiscester. La sculpture anglaise la fascine, notamment le travail d’Elisabeth Frink.  Elle poursuit sa formation de sculptrice en côtoyant divers ateliers de sculpteurs (bois, marbre, terre, moulage…). Après avoir travaillé pour la diffusion de la culture pendant 10 ans, elle devient véritablement professionnelle en 2009.
La terre permet de transmettre directement les émotions, celles de Corinne Chauvet viennent chercher la douceur humaine et le fou rire.

Les visages asiatiques l’attirent tel un aimant, lors de ses séjours et résidences d’artistes réguliers en Asie, elle redevient enfant, s’émerveillant de tous les traits et expressions de la population. Elle part avec ses carnets de dessins et rencontre, croque, se nourrit et respire cette douceur, cette rondeur, qui émane du physique asiatique.
Elle s’interroge sur la morosité ambiante de son pays, portée par les médias ? Ou tout simplement par une nature humaine très française ? Pourquoi dans son pays, la France, qu’elle aime tant, les gens ne sourient pas beaucoup et se plaignent ? Alors que l’on a tout pour être heureux et que dans certains pays moins aisés, les gens sourient, sont même joyeux ? En réponse à ces interrogations, Corinne Chauvet explore les conversations, les échanges et ses sculptures offrent le miroir du meilleur de nous-même. Le moine bouddhiste devient le symbole universel de notre propre quête de sérénité, c’est notre mine intérieur. Ils représentent le côté positif que chacun d’entre nous essaie de cultiver.

Le travail de la terre contribue à la sensation de vie et d’énergie que l’artiste capte comme des instantanés photographiques.
Amoureuse de la terre, qui offre une multitude de possibilités d’expressions, elle développe des échanges avec des amis céramistes et sculpteurs, récemment, elle a été accueillie en résidence d’artistes à Shigaraki au Japon, et à Leon en Espagne.

Elle a reçu de nombreux prix de sculptures en France et a exposé à Bruxelles et au Japon dans le cadre d’une résidence d’artistes.
Paulo Costa, l’un des maîtres de la Bossa Nova a dit de son travail  “Quand notre mère la terre est touchée par les mains d’une fée, c’est notre âme qui est directement touchée”. Assurément, le spectateur se laisse vite séduire par l’émotion et les fous rires presque communicatifs.